Quand tu te sens coupable

Je t’écris ces lignes le matin tinnn comme on dit chez moi au Sénégal. Il est à peine 6h du matin et je m’apprête à laisser les enfants avec leur nouvelle nounou avant de mettre les voiles dans un petit spot avec piscine reperé il y a quelques semaines.Oui, au risque de paraître égoïste, je prends cette journée, en plein milieu de semaine, rien que pour moi. Un véritable me time d’une journée entière. 
Prendre cette décision n’a pas été facile du tout. A vrai dire, je tergiverse depuis un an.
L’argent J’ai pensé que je n’en avais pas les moyens. J’ai fait mes calculs et c’était quand même serré. J’ai attendu d’augmenter mes revenus pour être à l’aise avec cette décision et pouvoir payer ma nounou d’enfer sans aucun stress. En vérité j’aurais pu le faire dès l’année dernière mais je me sentais coupable de consacrer autant d’argent pour mon simple bien-être. Il a fallu que je m’autorise plus ce genre de moments pour me rendre compte de l’importance qu’ils ont sur ma capacité à générer de l’abondance dans ma vie.

Pas prêts J’ai ensuite pensé que les enfants n’étaient pas prêts. J’ai dit on s’est installé il y a peu, ils ont besoin de repères et de stabilité. Ils ont besoin, donc, de leur maman. J’ai attendu 1 an pour pouvoir me sentir à l’aise avec cette option. En vérité c’est moi qui n’était pas prête. Pas prête à changer mon identité de mère. J’avais encore besoin de prouver que j’étais une bonne mère. Il a fallu que je travaille sur ça, encore…
Le travail
J’ai ensuite pensé que la seule raison valable de les laisser, c’était pour aller travailler. Je me suis donc dis qu’avec cette aide, j’allais pouvoir augmenter le nombre de séances de coaching et de tirages de cauris. Mais mon corps m’a dit non. A mesude que j’envisageais cette possibilité, j’ai commencé à avoir des douleurs au dos et aux épaules. Tu en fais trop Clarisse. Autorises toi à recevoir de l’aide. J’ai suivi mon instinct en faisant mon planning pour les 3 prochains mois et je n’ai prévu qu’un créneau de consultation privée par semaine. Il a fallu que je dézingue, encore l’idée que la seule raison valable de les laisser c’est pour travailler.
Ces voix que tu entends dans ta tête
J’ai entendu les voix de toutes les personnes qui ont porté un jugement sur mon style de parentalité depuis que je suis maman. Les personnes qui ne comprennent pas ma vie, mon métier, mon histoire, ma relation avec mes enfants, mes enfants. Mes voisins, mes ex, mes parents, mes ex belles soeurs, mes freres et soeurs, les maîtresse d’école. 
Allais je les laisser dicter ce que j’allais faire de mon mercredi ?Car oui, je leur donnais voix au chapitre sans m’en rendre compte. Si je ne faisais pas le nécessaire pour écouter mes voies intérieures, je leur aurais donné un droit de vote.
Mais ils ne le méritent pas ce vote…non! :- ils ne paient pas mes factures- ils ne massent pas mes enfants le soir pour les aider a s’endormir – ils ne sont pas là pour raconter l’histoire – ils ne sont pas là pour soulever les courses tous les lundis et les déposer chez moi- ils ne sont pas là pour les consoler- ils ne sont pas là avec moi pendant que je travaille – ils ne sont pas là au quotidien pour élever mes enfants 
En d’autres termes, ils n’ont pas à payer les conséquences négatives des décisions que je prends et des choix éducatifs que je fais. En revanche, ils bénéficient des retombées positives de mon travail en tant que parent : des enfants joyeux, équilibrés, intelligents et stimulants avec qui il fait bon vivre.
J’ai une question pour toi qui te sent coupable
J’ai donc une question à poser à toutes celles d’entre vous qui se sentent encore coupables de se faire passer en premier. Même lorsqu’il s’agit de leurs enfants.A qui donnez vous un droit de vote sur les décisions de votre vie?Quand vous réfléchissez à une décision, quelles sont les voix que vous entendez dans votre tête ? Votre voisine ? La maîtresse ? Votre ex?Si vous étiez secrétaire general de l’ONU, leur donneriez vous un droit de vote à chacun d’eux dans les décisions de votre monde?
Prendre conscience de votre dialogue intérieur est la meilleure chose que vous puissiez faire pour vous libérer de la culpabilité. 
Quand vous vous rendrez compte que cette émotion, ce sentiment de culpabilité est la résultante de pensées qui ne vous appartiennent même pas. Qu’elles sont la résultante de la croyance que le jugement des autres est plus important que votre propre jugement, vous ne vous sentirez plus coupable de rien. Vous reprendrez le pouvoir de votre vie.
Faire parler ses voix intérieures est la pierre angulaire de mon travail et de mon programme Zen et Organisée. 
En t’écrivant ces lignes, je suis même entrain de me demander si ce n’est finalement pas ce seul et même programme que je vais vous proposer pour le reste de l’année 2020, tellement il est puissant.
En attendant que je prenne ma décision (tu me connais, je fais les choses de manière cyclique) je te propose de t’inscrire maintenant et de rejoindre la session qui commence le 11 septembre. Nous pourrons nous exercer ensemble et travailler cette culpabilité dans le groupe. J’ai également prévu un soin énergétique Let go of Guilt pour t’aider à trouver l’énergie d’assumer ton pouvoir décisionnel. C’est important.
Si c’est ton premier programme, n’oublie pas ton offre de bienvenue. Tu peux en bénéficier en suivant ce lien
https://clarisse.podia.com/zen2020?coupon=HORUS

Much love

Clarisse

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